• Je m'étais promise de toujours prêter attention à cette chose précieuse qu'on appelle Amitié.

    Il y a celle de passage, et puis les autres. Celles qui constituent votre équilibre personnel et qui vous définissent, qui vous accompagnent à travers le temps. Moi qui ne jure que par ses relations là, je dois pourtant me rendre à l'évidence, je me suis éloignée. Des semaines se sont écoulées sans un mot, sans une présence quotidenne et aujourd'hui le manque se fait ressentir plus que jamais. Je pensais pouvoir m'y faire, je me trouvais des excuses. Mais ça devient trop difficile de faire semblant.

    J'ai pris mon courage à deux mains. Juste quelques mots, pour dire à quel point ce vide est trop pesant. Je ne veux plus perdre de temps. La vie est bien trop courte, Ficelle nous a pourtant laissé avec cette leçon en nous quittant...

    Heureusement, je crois qu'il me pardonnera mes erreurs, il m'a répondu ! Le sourire figé, j'ai eu ce sentiment que rien n'était perdu.

    " Peut-être fallait-il s'éloigner des lieux de l'enfance pour mieux les apprécier ? " 


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  • ...d'autres se contentent d'être mouillés. "


    Samedi soir j'ai ressortis mon attirail pour faire la fête en compagnie des amis. Entre deux verres, je me réjouissais de leur présence, après tant d'années d'amitié. Il y a certaines choses qui passent avec le temps mais les liens qui nous relient feront de vieux os, j'en suis sur.

    Avec les amis, on a tout partagé. Les premières conneries, les premiers amours. Les fous rires, les larmes, les enguelades et même les chewing-gums.

    Enfin presque tout. Jusqu'à dimanche matin, je me suis rendu compte qu'il y avait une chose que je n'avais pas partagé avec eux : un réveil sous l'orage en tente. Et la boue.

    On nous avait promis un beau 25° au levé, on s'inquiétait de la chaleur au réveil. Que nini. Je me suis réveillée les pieds dans l'eau et avec cette curieuse question : " une tente protège-t-elle de la foudre ? " Heureusement, nous n'avons pas vérifier.

    J'aurai pu me décomposer face à ce temps pourri que nous offre ma chère région, surtout après 3h de sommeil, en tente. Ou juste tirer la tronche et modir Miss Météo. A la place, j'ai eu le comportement d'une môme de 10 ans, j'ai souris, bêtement.

    Parce ce que l'orage grondait au dessus de ma tête, donnant ainsi à la situation un côté "dangereux". Parce que ma meilleure amie se trouvait à mes côtés, me rappelant nos soirées entre filles. Et parce que je savais que tous, nous allions encore partagé un sacré moment. Pas forcement des plus confortables, je vous l'accorde ! Mais de ceux qui nous font sourire plusieurs années après.

    Merci à vous mes petits chous pour cette soirée.


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